Sébastien Proulx a rappelé, cet après-midi, son engagement de désengorger l’urgence au CHRTR. Photo, L'HEBDO JOURNAL
«Soigner les gens à temps»
Sébastien Proulx, le candidat de l’ADQ dans le comté de Trois-Rivières, rappelle son engagement premier en matière de santé.
Le candidat de l’ADQ dans le comté de Trois-Rivières était présent au Centre hospitalier régional de Trois-Rivières, cet après-midi, pour dénoncer le silence du député libéral sortant et rappeler que l’ADQ propose l’engagement qui désengorgera l’urgence du CHRTR.
Selon le candidat Sébastien Proulx, il importe de se concentrer à trouver de nouvelles façons de palier à la surpopulation et à l’attente de l’urgence du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières. «Les Québécois veulent que l’attente cesse dans les hôpitaux et recevoir des services. C’est la véritable priorité des Québécois. L’ADQ l’a compris. Les gens ne se satisfont pas de voir que l’hôpital a été agrandi et repeint. Ils veulent que les services soient plus efficaces et plus efficients.», souligne M. Proulx. Le candidat de l’ADQ rappelle que son engagement, tout comme celui de son parti, en matière de santé est de soigner les gens à temps et de désengorger l’urgence. Selon Sébastien Proulx, l’ADQ propose un modèle de gestion de soin qui réduira l’attente dans les hôpitaux. «J’ai déjà proposé de mettre tous les intervenants, CHRTR, l’urgence, les médecins en cabinet, les groupes de médecine familiale, ensemble, pour qu’on réfléchisse à comment mieux améliorer notre milieu de vie. Il faut faire des consensus locaux et là-dessus, il ne faut pas compter sur le député sortant de Trois-Rivières.», dit-il. Sébastien Proulx, qui se questionne sur les véritables préoccupations du député André Gabias ajoute que ce dernier à eu toutes les occasions du monde depuis le début de la campagne pour informer les Trifluviens et les gens de la Mauricie sur comment il entend répondre à la surpopulation à l’urgence du CHRTR. «Le silence n’est pas une réponse. L’attitude discrète de M. Gabias est la démonstration qu’il ne faut pas suivre la ligne de son parti.», conclut-il.