Photo, L'HEBDO JOURNAL
Important manque de stationnement à l’Université
Les usagers pourraient devoir stationner jusqu’au Ludoplex
Le comité exécutif de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) vient d’adopter un plan pour contrer le manque de plus plus important de places de stationnement sur le campus universitaire trifluvien. Ce plan prévoit entre autres l’augmentation des tarifs d’environ 50 %, de même que l’ajout de place de stationnement hors campus, jumelé à la mise en place de navettes, aussi loin que sur les terrains du Ludoplex.
Plusieurs raisons expliquent les problèmes de stationnement vécus par les étudiants, le personnel et les visiteurs de l’UQTR. La hausse importante de la demande et du volume d’activités qu’engendrent l’ajout de nouveaux programmmes, de résidences, de cliniques universitaires est à la base de la problématique. La contruction cet automne du pavillon interdisciplinaire et de nouvelles résidences fera disparaître définitivement 80 places de stationnement et environ 140 autres de façon temporaire, pour faire place aux équipements et aux équipes de construction.
Pour le comité exécutif, le refus par les professeurs et les étudiants de l’étalement de l’offre d’activités contribue à maintenir les problèmes de stationnement aux heures de pointe, tout comme les tarifs actuels qui seraient trop bas et n’encourageraient présentement personne à pratiquer le covoiturage ou à utiliser le service de transport en commun.
Pour René Garneau, vice-recteur à l’administration, aux finances et à la vie étudiante de l’UQTR, «la nouvelle tarification, bien que majorée de près de 50 %, demeure comparable à celle appliquée ailleurs en région et est nettement moins coûteuse que dans d’autres universités».
Navette
Dès la session automne, un projet pilote de stationnement hors campus principal, avec service de navette aux 15 minutes, sera proposé. Les automobilistes pourront stationner au pavillon Robert-Lionel-Séguin du boulevard des Forges et possiblement sur les terrains du Ludoplex, sous réserve de la conclusion d’une entente, présentement en discussion avec l’administration. Les usagers devront alors débourser 20 $ par année pour utiliser le service de navette. Ils pourront de plus stationner sur le campus universitaire principal en dehors des heures de pointe. «Dans l’évantualité où le volume d’utilisateurs serait jugé insuffisant, d’autres mesures moins intéressantes devront nécessairement être considérées», souligne M. Garneau.
Le campus universitaire compte actuellement 2500 places de stationnement. Les nouveaux permis de stationnement seront de 70 $ pour les étudiants et 120 $ pour les employés.
Bertrand Sigmen
Commentaire mis en ligne le 20 août 2008Pauvres étudiants universitaires !
Et je suppose qu'ils vont se plaindre que les coûts des sessions sont trop élevés.
Par contre ils se voyagent en automobiles luxueues,,, et doivent payer pour pouvoir les stationner.