Le spectacle de la soprano Giorgia Fumanti se déroulera en toute simplicité à la Salle Anaïs-Allard-Rousseau de la Maison de la Culture vendredi prochain, le 1 août.Photo, L’HEBDO JOURNAL
Trois-Rivières avant Pékin
La soprano Giorgia Fumanti participe à la Ferragosto
Aéroports, décalages horaires et hôtels sont quelques termes auxquels la chanteuse d’origine italienne, Giorgia Fumanti est familière. La soprano de renommée internationale dépose ses valises à Trois-Rivières le temps d’un spectacle à la Salle Anaïs-Allard-Rousseau de la Maison de la Culture, vendredi prochain.
L’unique spectacle en salle de la fête de l’Italie à Trois-Rivières, le Ferragosto, fait découvrir au public la musique pop-classique de Giorgia Fumanti. Celle qui a déjà deux albums à son actif interprète des œuvres célèbres de Vangelis, d’Ennio Morricone, de musique de films, en plus de quelques compositions personnelles. Son style et sa voix sont comparés à des artistes tels qu’Enya et Andrea Bocelli.
Celle qui a l’habitude des grands orchestres adoptera une formule plus simpliste pour son spectacle à Trois-Rivières. Elle sera accompagnée de trois musiciens. «Ce sera un spectacle très intime, explique l’artiste. Je souhaite me rapprocher de cœur à cœur avec le public.» Sur scène, Giorgia se promène entre l’italien, l’anglais et le français.
Son spectacle à Trois-Rivières l’aidera à se ressourcer avant son départ pour la Chine où elle chantera à la cérémonie d’ouverture de la compétition de voile aux Jeux Olympiques de Pékin. «La relation avec le public est différente, dit-elle. Je ne peux pas aller chercher le regard de chacun.» Ce sont des millions de personnes qui regarderont la prestation de Giorgia.
Même si elle a l’habitude de se partager entre l’Asie, les États-Unis et l’Europe, c’est au Québec qu’elle est née comme chanteuse : elle est arrivée au Canada il y cinq ans. La soprano est originaire du village médiéval de Fivizzano, en Toscane.
Sur ses deux premiers albums Giorgia emploie l’italien et l’anglais, mais elle compte bien emprunter la langue de Molière sur son troisième opus. Il se veut plus intime et sera davantage teinté du son de la guitare. Produit par Guy Saint-Onge, il paraîtra en octobre prochain.