La ministre Julie Boulet ainsi que le recteur de l’UQTR, Gyslain Bourque sont fier d’annoncer l’aide financière du gouvernement pour la construction du nouveau pavillon interdisciplinaire.
Photo, L'HEBDO JOURNAL
7.75 millions $ pour l’UQTR
La ministre des Transports et ministre responsable de la région de la Mauricie, Julie Boulet a annoncé au nom de la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et ministre de la Famille, Michelle Courchesne, l’attribution d’une aide financière de 7 756 222 $ pour le projet de construction d’un pavillon interdisciplinaire en santé.
Ce projet qui devrait être complété dans un délai d’un an, permettra l’implantation de nouveaux programmes d’études dans le domaine de la santé.
«C’est plus de 3 000 étudiants de l’Université du Québec à Trois-Rivières qui étudient dans le domaine de la santé. Il est temps maintenant que nos infrastructures de formation et de recherche soient à la hauteur de ce créneau. Cette construction rendra le pôle de la santé plus dynamique» affirme le recteur de l’UQTR, Gyslain Bourque.
Un premier montant de 500 000$ a déjà été versé pour le programme DEC-BAC en sciences infirmières. L’implantation d’un programme de baccalauréat et de maîtrise en ergothérapie se verra allouer un montant de 3.6 millions de dollars. Afin d’acquérir le mobilier et l’équipement requis, un montant de 256 000 $ sera alloué. Finalement, 3.4 millions $ sera utilisé pour créer des espaces additionnels dans le nouveau pavillon.
Le coût total pour la réalisation de ce projet s’élève à plus de 15 millions de dollars et le montant de l’aide gouvernementale se chiffre à près de 10.9 millions $.
«Nous croyons profondément en ce projet, car il permettra à l’université d’acquérir une offre de formation en plus diversifiée. De plus, lorsque les gens parleront d’université, il ne sera plus juste question de Montréal, Québec et Sherbrooke, mais ils parleront de Trois-Rivières aussi», affirme la ministre, Julie Boulet.
Selon elle, ce projet serait une bonne manière de conserver les professionnels de la santé dans notre région.
«Ce projet permettra à l’UQTR, non seulement d’accroître son recrutement, mais de garder ces professionnels de la santé dans notre région. En les formant chez nous, ils découvriront les richesses de notre région et ils s’établiront ici» avance-t-elle.
Photo, L'HEBDO JOURNAL