Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
L'Hebdo Journal
Banniere Actualites HJ
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

«Les demandes d'augmentation salariale ne sont pas un luxe» - Cécile Sabourin, présidente de la Fédération des professeurs

Martin Sylvestre par Martin Sylvestre
Voir tous les articles de Martin Sylvestre
Article mis en ligne le 12 mars 2008 à 16:39
Soyez le premier à commenter cet article
«Les demandes d'augmentation salariale ne sont pas un luxe» - Cécile Sabourin, présidente de la Fédération des professeurs
Cécile Sabourin, présidente de la FQPPU et Michel Volle, président du syndicat des professeures et professeurs de l'UQTR lors du dévoilement d'une recherche concernant l'évolution de la situation financière des universités québécoises. Photo, L'HEBDO JOURNAL
«Les demandes d'augmentation salariale ne sont pas un luxe» - Cécile Sabourin, présidente de la Fédération des professeurs
Alors que la grève des professeurs de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) se poursuit de plus belle, la Fédération québécoise des professeures et professeurs d'université (FQPPU) est venue rencontrer ses membres trifluviens. Le but de cette rencontre était de dévoiler les résultats d'une recherche concernant l'évolution financière des universités québécoises.
Selon Michel Volle, président du syndicat des professeurs et professeurs de l'UQTR, l'étude qu'a présentée la FQPPU donne des munitions aux professeurs afin de soutenir leurs revendications. «L'étude nous dresse un portrait réel à propos du sous-financement des universités québécoises», fait-il part.

Pour Cécile Sabourin, présidente de la FQPPU, «le sous-financement des universités est un problème qui va bien au-delà de la situation de l'UQTR. C'est une lutte importante pour toutes les institutions», raconte-t-elle.

Du bout des lèvres, Mme Sabourin a admis que la situation salariale des professeurs de l'UQTR n'était pas la pire de la province. Toutefois, elle a ajouté que la concurrence pour recruter des étudiants était féroce dans l'ensemble du réseau. «Les universités du Québec désirent toutes attirer la même clientèle et pour cela, les professeurs de l'UQTR veulent les mêmes armes que leurs homologues. À cet effet, les demandes d'augmentation salariale ne sont pas un luxe», conclut-elle.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net