L’aréna Fernand-Asselin a dû être évacué pendant la tempête, les policiers craignant que la toiture s’affaisse. Dès lundi matin, les employés procédaient à son dégagement.
Photo, L’Hebdo Journal
Faits et méfaits de la tempête
Nos policiers et pompiers sur le qui-vive
Le printemps semble s’éloigner au lieu de s’approcher de nous. L’hiver frappe durement la région comme l’ensemble de la province. Samedi en fin de journée, en soirée et toute la nuit, la Mauricie et le Centre-du-Québec «y ont goûté» encore une fois!
Un peu partout dans les quartiers résidentiels et en bordure des grandes voies de circulation il y avait des véhicules enlisés. On parle en fait de 264 sorties sur le réseau régional, mais sans gravité heureusement.
Le poids de la neige a également causé des effondrements depuis vendredi. C’est le cas pour la Place Canadel à Louiseville, du Club des aînés à St-Tite, d’une porcherie à St-Paulin, du bâtiment abritant les voitures électriques du club de golf Grand-Mère, de la toiture du CLD de Shawinigan sur la 5e rue et de celle du commerce A. Riquier qui a cédé également sous le poids de la neige.
Les forts vents ont également provoqué quelques dommages. Une partie du revêtement d’une des usines de Marmen de même que celui d’un édifice à logement de la rue Marion à Trois-Rivières ont été emportés. Un arbre est tombé sur une résidence de la rue des Fougères dans le secteur Pointe-du-Lac. À St-François-du-Lac, une policière de la Sûreté du Québec est demeurée dans son véhicule toute la nuit avant d’être secourue par un cultivateur.
L’aréna Fernand-Asselin a été évacué samedi soir à la suite d’une inspection des policiers qui craignaient l’affaissement de la structure.
Les pompiers et policiers de Trois-Rivières ont dû répondre à plusieurs appels pour des odeurs de gaz ou de fumée. Dans la très grande majorité des cas, il s’agissait d’odeurs engendrées par un blocage de conduits de ventilation. Le bris d’un transformateur a engendré un début d’incendie au Motel Deauville sur Gene-H.- Kruger. Tout est rentré dans l’ordre assez rapidement. Un incendie a mobilisé les pompiers de Trois-Rivières au plus fort de la tempête alors que les flammes se sont attaquées à un édifice résidentiel de la rue Mercier dans le secteur Cap-de-la-Madeleine.
Un voleur cagoulé s’est présenté à un dépanneur de la rue Champflour pour demander le contenu du tiroir-caisse à la pointe d’une seringue.
Hydro-Québec et plusieurs clients ont dû composer avec des pannes sectorielles. Ainsi, en Mauricie, quelque 6000 abonnés, principalement à Trois-Rivières, ont été privés de courant au cours de la soirée de samedi et de la nuit suivante. Sur la Rive-Sud, principalement à Nicolet, on parle de 900 clients privés de courant.
Comme si ce n’était pas assez, en fin de soirée samedi, une conduite d’aqueduc a cédé sur le boulevard des Forges, non loin du club de golf Ki-8-Eb. L’eau s’est rapidement accumulée de sorte que la Sécurité publique a dû limiter la circulation dans le secteur en milieu de nuit.
Bref, une tempête qui restera marquée pour longtemps dans la mémoire des Trifluviens.
Photo, L’Hebdo Journal
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