Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
L'Hebdo Journal
Banniere Vie Communautaire HJ
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Les politiciens de demain sur les bancs d'école

Martin Sylvestre par Martin Sylvestre
Voir tous les articles de Martin Sylvestre
Article mis en ligne le 27 février 2008 à 19:09
Soyez le premier à commenter cet article
Les politiciens de demain sur les bancs d'école
Les quatre futures politiciennes de l'Institut secondaire Keranna qui ont participé à la 6e édition du Parlement des jeunes Sarah-Jeane Dumont Delorme, Raphaelle Mercier Gauthier, Marie-Pier Trépanier et Isabelle Boisvert Chastenay. L'HEBDO JOURNAL
Les politiciens de demain sur les bancs d'école
Près de 114 politiciens en herbe se sont réunis à l'hôtel du Parlement de Québec pour participer à la 6e édition du Parlement des jeunes. Parmi les étudiants de 3e et 4e secondaire présents à l'activité, on retrouvait quatre jeunes filles de l'Institut secondaire Keranna.
Lors de cette 6e législature jeunesse, les politiciens de demain, issus de 32 écoles de la province, ont étudié, débattu et voté sur des projets de loi. D'après Sarah-Jeane Dumont Delorme, Raphaelle Mercier Gauthier, Marie-Pier Trépanier et Isabelle Boisvert Chastenay, toutes de Keranna, l'exercice s'est avéré une belle façon d'apprendre comment fonctionne notre système politique.

«Nous avons trouvé notre expérience intéressante et très enrichissante. C'est un bon complément à nos cours d'histoire. De plus, nous avons été impressionnées de rencontrer des jeunes de partout au Québec qui, comme nous sont intéressés par la politique», ont fait savoir les jeunes filles. (MS)

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net