Le président de la Chambre de commerce de Mékinac, Guy Damphousse, a chaleureusement remercié le président-directeur général du port de Trois-Rivières, Gaétan Boivin, d’avoir accepté de prendre la parole devant les gens d’affaires de Mékinac, le 12 février dernier. Photo L’Hebdo/Marie-Eve Veillette
Le port de Trois-Rivières fait escale à Saint-Tite
Mardi dernier, les gens d’affaires de Mékinac ont eu droit à un tour d’horizon sur le rayonnement du port de Trois-Rivières à travers la région. Le président-directeur général du port, Gaétan Boivin, s’est en effet adressé à eux à l’occasion d’une activité organisée par la Chambre de commerce locale.
Monsieur Boivin leur a rappelé que le port était une infrastructure qui favorisait à la fois l’activité commerciale et le développement régional et national. «Ce n’est pas parce que l’endroit s’appelle le «Port de Trois-Rivières» qu’il n’appartient qu’à la capitale régionale. C’est le port de toute une région. Chaque année, environ 2,5 millions de tonnes de marchandises y transitent. Des entreprises de partout, même de la MRC de Mékinac, ont besoin du port pour mener leurs activités», a-t-il mentionné.
Après avoir détaillé les lieux physiques, M. Boivin a partagé avec les gens d’affaires ses préoccupations face aux défis qui se posent actuellement au port de Trois-Rivières: «L’infrastructure est vieillissante, certains quais sont désuets, l’expansion est limitée, l’entreposage extérieur et intérieur a pratiquement atteint sa limite… Bref, il y a des travaux à entreprendre pour assurer la pérennité des installations. Les entreprises de la région vont certainement être appelées à nous appuyer.»
Gaétan Boivin souhaite que le port soit plus souvent placé au cœur des discussions. «Il est un atout pour la région, mais on ne le voit plus. Il doit y avoir une coordination des efforts pour s’assurer qu’il conserve sa compétitivité pour de nombreuses autres années», a-t-il conclu.
Les gens d’affaires de Mékinac ont semblé sensibles au message de M. Boivin. Selon le président de la Chambre de commerce, Guy Damphousse, ils ont pris pleinement conscience de toutes les retombées qu’avait réellement le port sur la santé économique de la Mauricie.