L'école Saint-Paul de Shawinigan-Sud. Photo L'Hebdo/Andrée-Anne Trudel
Poursuite de 1,67 million$ contre une enseignante de Shawinigan-Sud
La «mise en enclos» du jeune Félix à l'école Saint-Paul de Shawinigan-Sud pourrait coûter cher à l'enseignante qui l'a isolé à l'arrière de la classe. Les parents intentent un recours judiciaire en Cour supérieure.
La somme de 1,67 million$ est alors réclamé à l'enseignante, soit «470 000$ pour éponger les pertes économiques qu’ils ont encourues, des dommages moraux de 600 000$ ainsi que des dommages exemplaires de 600 000$», écrivaient les parents Louise Sinotte et Jacques Turenne aux médias par voie de communiqué.
Les parents dénoncent la «mise en enclos» de leur enfant de façon presque permanente en janvier 2007. C'est lors d'une visite spontanée qu'ils auraient appris que Félix était mis à l'écart à l'arrière de la classe. Selon eux, «[Félix] avait un comportement normal pour un enfant de son âge et ne présentait pas de "de graves difficultés d’apprentissage, de concentration et de discipline en classe" qui remonteraient à la maternelle.»
La commission scolaire de l'Énergie avait à l'époque remis un communiqué de presse expliquant les événements. «Dans les faits, l’enseignante a assigné l’élève dans une aire de retrait de sa classe le vendredi 19 janvier. Il faut comprendre que cette assignation n’est pas permanente puisque l’enfant participe aux activités de groupes et aux ateliers organisés de sa classe. Ce n’est que pour la réalisation de ses travaux individuels qu’il est en retrait, ce qui représente un maximum d’environ une heure par jour et de façon non continue. L’élève peut, en tout temps, quitter l’aire de retrait pour consulter son enseignante. L’aire de retrait est ouverte et facilement accessible», était-il écrit dans le communiqué de presse.
«Entièrement faux!» répliquent les parents. Ils mentionnent que Félix était attitré à cet endroit presque qu'en permanence, puisqu'il n'avait pas du bureau ailleurs. Ils ajoutent que la période de retrait s'échelonnait du 9 janvier au 6 février, et non du 19 janvier au 6 février, comme le mentionnait la commission scolaire. «Ces fausses allégations des autorités scolaires ont causé un tort très important aux parents pour leur réputation, en plus d’entraîner des pertes économiques et financières significatives», renchérissent-ils.
Rappelons que l'enseignante concernée a quant à elle intenté une poursuite de 200 000$ en novembre dernier.
Madame Sinotte et monsieur Turenne n'écartent pas non plus la possibilité de poursuivre l'école Saint-Paul et la commission scolaire de l'Énergie. Pour l'instant, en raison du processus judiciaire en cours, les parents ne peuvent s'adresser aux médias.
enfant roi
yanick beaudetArticle mis en ligne le 13 février 2008
pauvre parent votre garçon c est maitre a sa place parce que vous avez pas fait la votre travail de parent de tous donner a votre enfant c est pas mieux et si c est pas le prof qui le fait la vie un jour le feras. pour moi c est juste pour faire de l argent rien d autre bravo cher parent quel exemple pour votre enfant si sa sa vos 1.67 million quel qu un qui se fait violé vos aux mou in 10 million . faut pas rire du monde . cher parent si il avait pas d argent a fait avec sa ont ne parlerais pas brova cher parent $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$