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Mauriciens et fiers d’être des Cats

Article mis en ligne le 8 février 2008 à 12:40
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Mauriciens et fiers d’être des Cats
Le quatuor mauricien des Cataractes de Shawinigan. Photo L'Hebdo/Benoit Gosselin
Mauriciens et fiers d’être des Cats
Par Benoit Gosselin

Qui n’a pas déjà, lorsque nous étions enfant, rêvé de porter l’uniforme des Dynamos, des Bruins ou des Cataractes lors d’une partie disputée sur une patinoire de quartier? Plusieurs en ont rêvé, mais peu ont eu l’occasion de porter fièrement le chandail de l’équipe de leur patelin.
Cette année chez les Cats, on peut compter quatre joueurs originaires de la région, soit Antoine Houde-Caron, Tommy Tremblay, Tommy Gauthier et Pierre-Alexandre Vandall.

Pour Antoine Houde-Caron, originaire de Brossard, mais qui a joué son hockey mineur à Trois-Rivières, revêtir l’uniforme des Cats apporte un sentiment de fierté chez lui: «Quand tu représentes l’équipe de ta région, c’est vraiment une fierté. En plus, avoir sa famille qui t’encourage à chaque partie c’est plaisant.» Après un lent début de saison, Antoine connait d’excellents moments présentement et son jeu plaît à l’entraineur Éric Veilleux. «Présentement, Antoine apporte de la vitesse à notre offensive. C’est un jeune qui a beaucoup de persévérance et il s’améliore constamment», mentionne-t-il.

De son côté, le Latuquois de naissance Tommy Tremblay s’est amené via une transaction cet été avec Chicoutimi et il apprécie ce changement qui le ramène chez lui: «Jouer dans la LHJMQ c’est quelque chose, mais jouer chez toi, ce n'est vraiment pas pareil. Ce n’est pas juste l’équipe à qui tu appartiens, mais c’est celle que tu as toujours rêvé de représenter.».

Tremblay voit aussi que le fait de jouer devant sa famille et ses amis lui donne une raison de plus pour se défoncer à chaque présence sur la patinoire. Côté hockey, la saison du jeune homme de 17 ans se déroule un peu en dents de scie comme l’indique son entraîneur: «Il est à son meilleur lorsqu’il s’implique physiquement. Il apporte aussi une profondeur à notre attaque et il joue très bien en désavantage numérique. Cependant, il se doit d’être plus constant dans son jeu.»

Après avoir passé une demi-saison avec les bleus l’année passée, Tommy Gauthier a profité de quelques blessures chez les défenseurs pour forcer la direction des Cats à lui lancer un S.O.S et depuis, Éric Veilleux est très satisfait de la tenue du jeune homme de Shawinigan-Sud: «Tommy a beaucoup travaillé sur sa personne et c’est grâce à cela qu’il est de retour avec nous et qu’il connait un certain succès. Il apporte de l’expérience à la ligne bleue et il peut jouer à l’avant si jamais on a besoin. Il est un peu notre Mark Streit.»

Pour Gauthier, faire partie de la famille des Cats, c’était un but qu’il s’était fixé depuis qu’il était jeune. «Quand j’étais petit, je voulais jouer pour les Cataractes. En plus, le fait de jouer devant ton monde c’est vraiment un beau feeling», affirme-t-il. Pour lui, sa présence avec les bleus cette saison est vraiment une surprise. «Quand je suis revenu, c’était pour quelques parties, mais moi je voulais prouver que je pouvais rester. Par la suite, j’ai vu des joueurs partir à cause des échanges et j’ai continué à travailler fort pour rester et j’y suis arrivé», ajoute-t-il.

À sa deuxième saison complète avec la troupe d’Éric Veilleux, Pierre-Alexandre Vandall apprécie toujours au plus haut point sa présence dans l’uniforme shawiniganais. «J’adore représenter les Cats. Je me souviens, quand j’étais Pee-Wee AA, j’ai représenté les petits Cats au tournoi Pee-Wee de Québec. Maintenant, je représente les grands Cataractes!» lance Pierre-Alexandre Vandall. Lorsqu’on lui parle de l’athlète de Saint-Louis-de-France, Éric Veilleux n’a que de bons mots: «Présentement, il nous manque beaucoup. Pierre-Alexandre, c’est une grosse pièce de notre attaque. En plus, il est d’une utilité incroyable sur les mises en jeu.» De son côté, Vandall est content de sa saison jusqu’ici, mais il dit avoir hâte de renouer avec la compétition: «Je suis heureux de mon apport à l’équipe, mais la blessure est venue me ralentir. Par contre, je devrais revenir dans l’alignement en fin de semaine.»

Lorsqu’on rencontre ces joueurs, on peut sentir la fierté qu’ils ont à parler de leur équipe. Depuis deux ans, la direction des Cats repêche de plus en plus de joueurs provenant de la Mauricie et cette tangente est devenue monnaie courante au sein du circuit Courteau. Avec leurs trois choix au premier tour du prochain encan Midget, est-ce que les Cats s’en serviront pour enrôler un autre Shawiniganais qui a pour nom Michaël Bournival? Nous aurons la réponse en juin.

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