Dean Lygitsakos Photo, Flageol photo, Terry Charland
Vote de confiance pour Dean Lygitsakos
L'organisation du Caron et Guay appuie publiquement l'entraîneur-chef
L’organisation du club de hockey du Caron et Guay de Trois-Rivières tenait à donner publiquement un vote de confiance à son entraîneur en chef, M. Dean Lygitsakos.
Depuis un certain temps, plusieurs partisans ont pris à partie l’entraîneur-chef et font circuler plusieurs rumeurs sur le départ éventuel de Lygitsakos. La dernière plaisanterie de certains partisans, à l’effet que Lygitsakos avait perdu le contrôle de sa chambre, a été la goutte qui a fait déborder le vase pour les propriétaires Morrissette et St-Onge. ‘’Les gens ont droit à leurs opinions, c’est normal’’ lançait M. Morrissette de son franc parlé. ‘’Cependant, qu’il n’invente pas des histoires pour avoir l’air intelligent : Dean Lygitsakos est bel et bien en poste pour y rester.’’
‘’Je m’explique mal pourquoi les partisans ont choisi Dean pour jeter leur dévolue. Nous sommes à 2 points de la deuxième position, nous avons la deuxième meilleure fiche à domicile de la ligue avec seulement deux défaites en temps réglementaire contre 9 victoires, nous sommes la troisième équipe qui a offert le plus de combats. Je ne comprends toujours pas. Nous sommes au plus fort d’une lutte dans une saison tellement serrée qu’elle va sûrement faire parti de l’histoire de la ligue, les joueurs ont besoin de leurs partisans comme jamais et les gens préfèrent s’en prendre au coach’’ racontait M. St-Onge en tentant de garder son calme. ‘’Qu’on critique, qu’on discute, que l’on questionne c’est correct, Dean n’est pas parfait, car s’il l’était, il ne serait pas dans notre ligue. C’est lorsque qu’on fait une campagne de salissage que ça me dérange. On fait ça à un gars de chez nous, quelqu’un qui a tenu le fort l’an passé pour que le club demeure à Trois-Rivières, quelqu’un qui a toujours été près des partisans, quelqu’un d’aimé de tous les membres de l’organisation, et surtout, quelqu’un de respecté par tous ses joueurs sans exception : de Claude Lapointe à Jonathan Lessard, en passant par Sylvain Rodier, David Thibeault, Sam Paquet, Dominic Périard. En fait, je pourrais tous les nommés, mais je crois que vous avez compris.’’ terminait M. St-Onge.
Même son de cloche chez les joueurs, ils sont restés surpris d’apprendre que le leadership de leur entraîneur était remis en question par les partisans. Plusieurs sont même frustrés d’apprendre qu’ils sont nommés comme étant des antagonistes. La plupart s’expliquent mal pourquoi les partisans s’en prennent à Dean au lieu d’encourager leur équipe.