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Le député André exige des mesures concrètes pour les travailleurs

De la part du gouvernement Harper

Jean-Paul Plante par Jean-Paul Plante
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Article mis en ligne le 22 octobre 2007 à 15:46
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Le député André exige des mesures concrètes pour les travailleurs
Le député Guy André - Photo, archives L'Écho de Maskinongé
Le député André exige des mesures concrètes pour les travailleurs
De la part du gouvernement Harper
Le député de Berthier-Maskinongé à la Chambre des Communes, M. Guy André, est intervenu à deux reprises, le 19 octobre, afin d’exiger des mesures concrètes pour les travailleurs de la part du gouvernement conservateur.
C’est suite à un discours du Trône qu'il qualifie de complètement muet à propos de la situation des travailleurs que le député André est intervenu. Rappelons que la crise forestière affecte impitoyablement le Québec depuis 2005 avec la disparition de 21 000 emplois reliés à l’exploitation de la forêt.

De plus, pendant que la crise forestière fait d’autres victimes au Québec, dont la disparition de 200 emplois à Saint-Michel-des-Saints et 200 autres en Haute-Mauricie, le gouvernement conservateur demeure toujours insensible avec son laisser-faire économique. « Or, aucune mesure concrète n’a été annoncée dans le discours du Trône pour soutenir les travailleurs, les communautés et les familles touchées par cette crise. Plutôt que d’aider, le gouvernement amplifie la crise par son idéologie du laisser-faire. Pourquoi le gouvernement refuse t-il toujours de présenter des mesures concrètes ? », a lancé le député de Berthier-Maskinongé.
Assurance-emploi
Dans la même veine, le député Guy André a interpellé le gouvernement Harper à propos de l’assurance-emploi. Le gouvernement conservateur avait appuyé le projet du Bloc Québécois visant la création d’un régime d’assurance-emploi autonome pour éviter que le gouvernement fédéral continue le pillage de la caisse des travailleurs. Jusqu’à maintenant, le gouvernement fédéral a puisé plus de 51 milliards $ dans cette caisse.

Malgré l’engagement verbal des conservateurs lors du discours du Trône afin d’améliorer la gouvernance ainsi que la gestion de la caisse d’assurance-emploi, le gouvernement de Stephen Harper n’a jamais indiqué qu’il bonifiera le régime d’asssurance-emploi et que son gouvernement cessera de voler les cotisations des travailleurs et des entreprises. « Ces surplus ont été obtenus sur le dos des travailleurs et des travailleuses qui ont eu le malheur de perdre leur emploi et pour lesquels le gouvernement libéral de l’époque a restreint les conditions d’accessibilité et d’admissibilité. Le gouvernement fédéral s’est servi et continue de se servir de ces surplus à d’autres fins qu’à celles pour lesquelles cotisent les travailleurs et les employeurs. Pour le Bloc Québécois, les surplus détournés auraient dû servir à bonifier le régime, à le rendre plus accessible, à faire de l’assurance-emploi un véritable régime d’assurance public plutôt qu’une taxe sur le travail. En pleine crise forestière et avec les difficultés du secteur manufacturier, il faut que Stephen Harper mette en place des mesures concrètes pour les travailleurs », a souligné Guy André.

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