Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
L'Hebdo Journal
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Les projets de l’aéroport de Trois-Rivières refusés par Ottawa

Le maire Lévesque visiblement déçu de cette décision

François Morin par François Morin
Voir tous les articles de François Morin
Article mis en ligne le 5 juin 2007 à 13:12
Soyez le premier à commenter cet article
Les projets de l’aéroport de Trois-Rivières refusés par Ottawa
Les demandes de soutien financier aux projets de développement de l’aéroport de Trois-Rivières ont été refusées par Ottawa. Photo, Archives, L'HEBDO JOURNAL
Les projets de l’aéroport de Trois-Rivières refusés par Ottawa
Le maire Lévesque visiblement déçu de cette décision
Le maire de Trois-Rivières est en furie! Il a appris qu’Ottawa a récemment refusé de soutenir les projets de développement de l’aéroport trifluvien.
La Ville de Trois-Rivières souhaite depuis des années allonger la piste de son aéroport de 5000 à 6000 pieds. Elle veut également doter l’aéroport d’une station météo digne de ce nom ainsi que d’un système permettant le vol aux instruments et non seulement à vue, comme c’est le cas actuellement. Le ministre fédéral Lawrence Cannon s’était déplacé dernièrement à Trois-Rivières pour s’enquérir des projets.

«Il semble que nous ne rencontrons pas les critères», a indiqué le maire Yves Lévesque sur les ondes d’Astral Radio Trois-Rivières, visiblement déçu.

Un des critères à rencontrer est le nombre de vols pour passagers. Il n’existe à Trois-Rivières aucun service offert par une ou des compagnies aériennes. Il n’y a qu’un projet d’établissement de vols nolisés pour Toronto actuellement sur la table à dessins.

Yves Lévesque a eu du mal à contenir sa colère. «De l’argent pour l’aéroport, ce n’est pas de l’argent simplement lancé en l’air. C’est pour développer le secteur de l’aéronautique. J’ai hâte qu’un ministre vienne à Trois-Rivières annoncer quelque chose de significatif.»

Il y a des entreprises qui sont touchées par cette décision du gouvernement fédéral. On pense entre autre à Premier Aviation, qui fait l’entretien de A à Z des aéronefs. Le président Jean Bérubé, à qui nous avons appris la nouvelle, était lui aussi déçu. «Je n’ai jamais vraiment eu confiance à la grande politique. Il y a toujours des promesses avant les élections et un peu entre les élections. Il se réalise peu de choses.»

Premier Aviation souhaitait un agrandissement de la piste afin de développer de nouveaux marchés. «Pour l’instant, ça ne change pas grand-chose mais dans six ou sept ans, je ne sais pas. Dans l’aviation, ça va vite». Jean Bérubé ne parle pas d’un déménagement à long terme mais certes d’une stagnation. «C’est dommage pour la région. C’est un secteur en développement et il y a de bons emplois.»

Yves Lévesque ne parle pas pour l’instant d’une mobilisation contre le gouvernement fédéral. Une chose est sûre, puisqu’on le connaît, qu’il ne manquera pas de passer des messages.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net


Liens