D’origine hawaïenne, le SUP est un dérivé du surf et consiste à se propulser sur l’eau, debout sur la planche, avec une pagaie.
«Ça fait plusieurs années que je pratique ce sport en Floride. C’est idéal pour l’entraînement physique dans les vagues et sur le plat. La discipline est incroyablement forte partout dans le monde, mais ici elle n’a pas encore décollé. Pour remédier à cette situation, je débute les cours et lance ma propre compagnie de planches», informe Dominique Vallée, directrice du Club Multivoile 4 saisons.
Ne voulant pas faire les choses à moitié, le club, en plus d’offrir des séances d’initiation au SUP, proposera des cours spécialisés en SUP Yoga, SUP Fitness et Multi SUP.
«Ces cours auront lieu au parc Pie-XII, à la piscine du parc de l’Exposition et au club. Maintenant, il n’y a plus de raison de ne pas aller au club s’il n’y a pas de vent. De plus, tout le monde peut pratiquer cette discipline», mentionne Mme Vallée.
Championnat de l’EstLa saison estivale sera passablement occupée au Club Multivoile 4 saisons. Outre le lancement de ses nouveaux cours de SUP, l’organisation accueillera le Championnat de l’Est de planche à voile et la 2e étape du Circuit du Québec les 23 et 24 juin.
«Plusieurs de nos athlètes participeront au Championnat. Je m’attends également à la participation d’une quinzaine de personnes dans la classe Kona puisque nous accueillons le mondial l’année prochaine. À ce titre, la différence avec la voile olympique (RSX) est énorme puisque la Kona est plus accessible, beaucoup moins technique et est proportionnelle au poids de l’athlète. Les conditions atmosphériques ont donc moins d’impact sur les performances», avise Mme Vallée.
Pour les fillesAprès le party d’ouverture annuel, le 27 juin, Dominique Vallée et ses acolytes tiendront une clinique expressément pour la gente féminine du 29 juin au 1er juillet.
«Ça fait déjà 10 ans que nous tenons ce camp de planche à voile au féminin. Souvent, les filles ont moins de temps pour s’entraîner avec le travail et les enfants. Par ailleurs, certaines m’ont fait la demande d’avoir des techniques adaptées pour elles sans avoir d’autres soucis que de simplement aller sur l’eau», conclut-elle.

