• Imprimer
  • Envoyer à un ami
  • Commenter (0)
  •  

Pourquoi courir 42 km…quand on peut en courir 50!

Steve Duval et Dominic Bergeron. Photo, courtoisie.

Steve Duval et Dominic Bergeron.

Martin Sylvestre
Publié le 23 Mai 2012
Publié le 23 Mai 2012
Martin Sylvestre  RSS Feed

Le corps humain est une machine formidable capable de grands accomplissements. Pour certains, avoir une petite vie bien peinarde ne suffit pas et relever des défis fait partie de leur quotidien. Parmi ces personnes d’exception se retrouve Dominic Bergeron.

Sujets :
North Face Endurance Challenge Series , Académie les Estacades , Bear Mountain , États-Unis , New York

Enseignant au programme Plein air-études de l’Académie les Estacades, Dominic revient tout juste d’une de ses plus grandes expériences de vie: un ultramarathon en forêt.

En comparaison, un ultramarathon s’effectue sur une distance supérieure à 42 km, soit celle d’un marathon traditionnel.

Cette folie, il l’a accomplie au terme de 7h42 de durs labeurs en parcourant pas moins de 50 kilomètres étalés sur 1700 mètres de dénivelé.

Le Trifluvien a réussi cet exploit au North Face Endurance Challenge à Bear Mountain, aux États-Unis, en compagnie d’un de ses bons amis, Steve Duval.

«Steve est toujours en train de me trouver des plans casse-cou. L’an dernier, nous avons fait un marathon en forêt et comme ça a relativement bien été, nous avons décidé de pousser un peu plus loin cette année, histoire de se faire encore plus mal», rigole-t-il.

Bien que restreinte, la communauté des ultramarathoniens est somme toute tissée assez serrée.

À ce titre, ils étaient 2600 dans l’état de New York. Au total, la North Face Endurance Challenge Series compte sur sept épreuves au pays de l’Oncle Sam.

Partir de rien

L’exploit de Dominic est d’autant plus méritoire en raison du cheminement parcouru ces dernières années.

«Ça fait seulement trois ans que je cours de façon régulière. J’ai commencé par de petites distances dans les courses locales et j’ai augmenté progressivement pour finalement atteindre le niveau d’aujourd’hui», raconte-t-il.

Pour l’enseignant, faire cet ultramarathon a même eu des vertus thérapeutiques.

«Quand je cours, ça me permet de faire le point sur ma vie, car j’ai énormément de temps pour penser. J’ai commencé à souffrir un peu au 37e kilomètre, physiquement et mentalement. C’est là que j’ai puisé mon énergie pour me ressourcer et pour voir vraiment ce que j’avais accompli et ce qu’il me restait à faire. C’est la principale raison pour laquelle j’adore accomplir des défis de cette taille, car ils me permettent d’avancer et de sortir de ma zone de confort», affirme Dominic.

Ultramarathon de Saint-Donat, j’arrive!

Pour cet athlète accompli, on pourrait croire que toutes les épreuves de course à pied font partie de son palmarès, mais il n’en est rien.

«Je n’ai jamais fait de marathon sur route et probablement que je trouverais ça plus difficile qu’en forêt. Ce serait un autre défi à relever. Prochainement, je participerai de nouveau à un ultramarathon, à Saint-Donat», conclut-il.

Commentez

Commentez (Nous gardons les courriels privés)
Accord

Nous prions les internautes de rester polis. Il est interdit de soumettre du contenu discriminatoire, insultant ou inapproprié, qui pourrait être retiré du site à notre discrétion. Nous ne sommes pas responsables des opinions ou du contenu soumis par les internautes. L'utilisation de ce site ainsi que la propriété du contenu qui est soumis sont régies par nos Conditions générales d'utilisation et le Politique de confidentialité.

Les organismes membres doivent promouvoir des activités légales et à but non-lucratif. Tout organisme faisant la promotion d'activités illégales ou de services / produits commerciaux sera retirée du site.

J'accepte ces conditions.

Publicité

Infolettre

Inscrivez votre courriel et recevez nos nouvelles dès leur parution !

Inscription aux nouvelles en direct
loading...

Publicité