«J’ai commencé par faire du vélo et du ski et après, tout s’est enchaîné. Aujourd’hui, je pratique une multitude de sports tels, le ski hors-piste, le vélo de montagne, le télémark, l’escalade de glace, des expéditions en kayak, etc. Au début c’était plus pour l’entraînement, mais les activités directement reliées au plein air ont pris le dessus. Pour moi, il n’y en a pas une qui prime sur une autre», avise-t-il.
Une telle passion se développe avec le temps. Dans le cas d’Yves, un peu à l’image de la potion magique, il a été initié aux joies du plein air dès son jeune âge.
«Ma famille faisait beaucoup de vélo alors ça m’a attiré. Ce n’est que par la suite que j’ai développé des goûts parallèles. Pour moi, c’était naturel d’être à l’extérieur puisque c’est une question d’équilibre. Quand tu commences à jouer dehors régulièrement, ça devient vite un besoin. À un certain point, ça devient quasiment vital comme manger et dormir», indique l’homme de 54 ans.
Toujours plus loinJusqu’à présent, Yves a parcouru la planète en étant toujours à la recherche de nouveaux défis à relever. Parmi eux, notre aventurier des temps modernes est plutôt fier de son exploit fait dans la cordillère des Andes.
«L’expédition que j’ai trouvé la plus exigeante et qui m’a demandé le plus d’efforts autant au niveau physique que mental est lorsque j’ai escaladé le Tupungato au Chili, une montagne haute de 6500 mètres. C’était la première fois que je faisais une expédition de cette envergure. Souvent, elles sont les plus dangereuses, car le facteur humain entre en ligne de compte. Heureusement, tout s’est bien déroulé et ça a été une expérience très enrichissante», expose-t-il.
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Loin d’être similaire à un emploi standard où on doit travailler de 9 h à 17 h, l’amour du plein ne se comptabilise pas et s’inscrit comme un véritable mode de vie.
«Plusieurs livres sont très intéressants à propos des expéditions. Un des plus reconnus est Tragédie à l’Everest où un journaliste décrit les périples qu’il doit affronter avec son groupe. D’autre part, c’est certain que je vais toujours voir le Festival de film de montagne de Banff», développe-t-il.
Par ailleurs, son amour du plein air, Yves le propage depuis 15 ans à l’aide de son commerce, Maïkan Aventure.
«Ce que j’aime, c’est de faire sortir les gens de leur zone de confort pour qu’ils découvrent des endroits qu’ils n’ont jamais vus», conclut-il.

