«On voit que c’est en progression depuis les dix dernières années. Il y a toujours de nouveaux adeptes de tout âge. On voit des enfants de trois ans comme des personnes à la retraite qui en font», assure Yves Lamothe, propriétaire de Maïkan Aventure.
C’est que l’activité est devenue accessible grâce à la création de plusieurs sentiers dédiés à la pratique de la raquette et à la modernisation de l’équipement.
«Avant, c’était davantage un outil de travail, question de ne pas caler dans la neige. Aujourd’hui, c’est surtout un sport. Les raquettes sont plus petites, elles ont plus de traction, elles sont plus confortables et les petites fixations permettent un meilleur contrôle. Plus besoin de marcher écarté comme un cheval!» explique M. Lamothe.
On estime qu’il y aurait environ 700 000 adeptes de la raquette au Québec. L’activité sollicite le système cardiovasculaire et les muscles, surtout que des sentiers plus accidentés permettent de brûler de 350 à 1000 calories par heure.
Choisir ses raquettes
Pour bien choisir sa raquette, il faut d’abord s’interroger sur le type d’utilisation qu’on compte en faire: récréatif (courtes escapades ou randonnées), expédition (excursions de plusieurs jours) ou aérobie (pour s’entraîner).
Il importe que les fixations soient simples à attacher, surtout avec des gants ou des mitaines dans les mains. Elles doivent aussi s’adapter à plusieurs types de bottes si possible. La raquette se pratique avec des bottes d’hiver normales, chaudes et idéalement imperméables.
Certains clubs plein air offrent également la location de raquettes.
Les sentiers à Trois-Rivières
- Parc de l’Île St-Quentin : 3 km
- Club Radisson : sentier libre
- Énergie CMB: 6 km
- Parc terre des loisirs: sentier non balisé
- Parc linéaire: sentier non balisé
- Piste Châteaudun: sentier non balisé
- Plein air Ville-Joie: 1 km et sur lac gelé
- Forges du St-Maurice: non balisé

