Une bataille dans le coin, un joueur chute, une passe dans l’enclave, et c’est le but. Deux semaines après leur élimination crève-cœur, les Cataractes de Shawinigan ont décidé de se retrousser les manches pour s’assurer d’être prêts pour la Coupe Memorial, qui débutera dans une semaine. Les entraînements sont loin d’être une partie de plaisir, mais seront essentiels pour la réussite de l’équipe. «Les joueurs sont toujours très intenses dans les pratiques. On a fait un mixte entre le cardiovasculaire et le système de jeu jusqu’à maintenant. On a certaines petites choses sur lesquelles on travaille, comme nos batailles à un contre un, notre jeu à cinq contre cinq et l’avantage numérique, qu’on continue de pratiquer», mentionne l’entraîneur-chef Éric Veilleux.
Le pilote ne se cache pas qu’avec l’intensité des entraînements, il pensait bien que ses joueurs allaient en avoir plein les bras après une semaine. «Honnêtement, je m’attendais à ce qu’ils cassent, mais ils continuent sans broncher. On a fait beaucoup de hors glace et certains joueurs ont pris de la force. Le conditionnement qu’on fait est très demandant, mais nous sommes dans la bonne direction», explique Veilleux.
Les joueurs en situation de match
Avec le Tournoi à bout de souffle et les parties contre les anciens prévues à l’horaire, les représentants de la Cité de l’énergie auront l’opportunité d’être placés en situation de match avant la Coupe Memorial. «C’est sûr qu’on voudrait que ça commence le plus tôt possible, mais en même temps, nous sommes conscients qu’il nous reste des affaires à ajuster. On a justement le temps pour corriger ces petits détails lors des pratiques. On regarde un peu qui sont les finalistes dans les autres ligues, mais dans un sens, c’est sûr qu’on est déçu, car on se dit que c’est nous qui devrions être là», raconte le vétéran Loïk Poudrier.
La recrue Félix-Antoine Bergeron promet aux partisans que ces rencontres seront intenses. «Je crois que tout le monde a vraiment hâte d’être placé en situation de match. Ça va faire différent de juste pratiquer et ça ne sera pas le même challenge. On travaille là-dessus lors des entraînements». «C’est sûr qu’on a hâte de jouer et ce sera bon pour garder la game-shape. On va jouer un peu comme lors de la Coupe Memorial et donner notre maximum, car on ne voudra pas tomber dans les mauvaises habitudes», raconte Vincent Arseneau.

