L’ambiance régnant au sein de l’équipe trifluvienne ne pourrait être plus positive en ce moment. Le Vert et Or a livré tout un match défensif vendredi dernier pour l’emporter par la marque de 13 à 2 contre le collège montréalais.
Les défenseurs du Séminaire n’ont concédé aucun point à leurs adversaires. « On a joué un très bon match. Les défensives des deux équipes ont excellé, mais pour notre part c’est ce qui nous a permis de gagner la partie », commente l’entraineur. Les deux points accordés par le Vert et Or ont été provoqués par l’offensive sur un jeu de sûreté.
Demi-finale difficile à l’horizon
Cette victoire du Vert et Or les propulse en demi-finale où les Trifluviens devront affronter l’un de leurs pires ennemis, la Polyvalente Deux-Montagnes.
S’étant inclinés par sept points seulement lors de leur précédente rencontre, les hommes de Gélinas savent toutefois à quoi s’attendre.
« Ça va être une partie très physique. Ce sont deux bonnes équipes qui vont s’affronter » ajoute l’instructeur.
Par ailleurs, Gélinas attribue leur défaite du 2 septembre aux talents du porteur de ballon de Deux-Montagnes.
« Il va falloir bloquer leur porteur de ballon, car il est incroyable et c’est lui qui avait donné la victoire à son équipe la dernière fois », dit-il.
Le fantasme d’une ville
Bien qu’il soit de mauvaise augure de voir trop loin dans de telles circonstances, on ne peut s’empêcher de rêver à la grande finale du Bol d’Or.
Tout comme le Vert et Or, les joueurs de la formation des Estacades livreront bataille samedi prochain contre l’École secondaire Roger-Comtois en demi-finale.
Malgré le fait que l’Institut de Québec se soit classé au premier rang du classement comparativement au cinquième pour les Estacades, Hugo Gélinas affirme que tout est possible rendu là. « C’est sûr qu’une finale contre les Estacades serait une finale spectaculaire, remplie d’émotions. Ça serait aussi plaisant pour le football régional », conclut-il.

