« Au moment où l’on se parle, nous nous approchons du chiffre de 550 noms » nous a déclaré Vickie Schnieders d’Amnistie internationale section locale.
Elle dit avoir vu des gens entrer au Carrefour Trois-Rivières-Ouest, demander où se trouvait la table d’Amnistie, s’y diriger, enlever leurs manteaux et apposer leur signature.
« Le bouche à oreille a joué fort cette année » explique Mme Schnieders.
Elle reconnaît que le contexte international a sûrement contribué au succès du marathon.
« Des pancartes accrochées à notre table affichaient des cas de non respect des droits humains », ajoute-t-elle. « Des gens qui venaient pour signer reconnaissaient l’histoire d’Aung San Suu Kyi (Birmanie) et celle du blogueur irano-canadien emprisonné en Iran. »
« Il faut dire aussi que notre slogan cette année était « Un nom pour un don », souligne Mme Schnieders. « Les gens n’avaient rien à débourser. Ils n’avaient qu’à signer. Cela fait changement en cette période des fêtes où les gens sont sollicités à droite et à gauche pour faire un don en argent. »

