«Les délais d’audience, généralement de 16 mois, sont supérieurs à la durée d’un bail. Ça équivaut à nier aux locataires le droit à un logement sécuritaire et en bon état d’habitabilité», dénonce Diane Vermette, porte-parole du Comité logement Trois-Rivières.
Le RCLALQ revendique donc que toutes les causes urgentes impliquant la santé et la sécurité soient traitées dans un délai de 72 heures et que toutes les autres causes soient entendues sur la base du «premier arrivé, premier servi».
«C’est décourageant. Les locataires aux prises avec des problèmes de chauffage, de vermine ou de moisissures doivent attendre et attendre pour enfin obtenir une audience alors que l’incapacité de payer le loyer peut entraîner l’éviction en six semaines», explique Mme Vermette. (MEBA)




