Plus sérieusement, chose importante à considérer, 2012 s’avère aussi comme étant une année électorale chez nos amis du Sud, alors que le président démocrate, Barrack Obama, tentera de se faire réélire pour un second mandat à la présidence des États-Unis.
Avec les primaires de l’état de l’Iowa, qui a déclaré l’ancien sénateur du Massachusetts Mitt Romney vainqueur, le processus de sélection pour un nouveau candidat républicain qui affrontera Barrack Obama en novembre prochain est bel et bien engagé.
Mais le vrai gagnant de la prochaine campagne électorale américaine ne sera ni le candidat républicain, ni Barrack Obama, mais plutôt l’investisseur au sens « large ». Je m’explique.
Des années lucratives
En analysant les rendements boursiers des différentes années électorales passées, le S & P 500, qui représente l’ensemble des plus grandes entreprises aux États-Unis a généré un rendement de plus de 5 % en moyenne pendant une année électorale, et ce, depuis 1928.
Bon, ce n’est certainement pas le Klondike 5 % mais toujours est-il que depuis 1928, 71 % des années électorales ont affiché un rendement positif comparativement à 63 % seulement pour l’ensemble des autres années.
Après une décennie plutôt désastreuse pour les actions, surtout aux États-Unis, c’est tout de même quelque chose à considérer alors que le rendement entre l’année 2000 et 2010 a été négatif pour l’indice phare américain.
Pour les années d’après-guerre, les chances d’obtenir un rendement positif sont encore meilleures alors que cette probabilité augmente à 80 % avec un rendement médian de plus de 9 %.
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Tout cela fait un certain sens en tenant compte du fait que les investisseurs, qui ont ultimement un droit de vote comme tous les autres citoyens, assisteront à des débats où les différents candidats feront place à beaucoup d’espoir pour mettre en œuvre les meilleures politiques possible.
De plus, le candidat déjà en place à la présidence, en l’occurrence Barrack Obama, dépensera davantage pour favoriser une économie qui ira dans le bon sens au moment du vote, un élément crucial pour assurer sa réélection.
Il va sans dire que l’histoire prouve encore une fois que si les années avant les élections sont bonnes pour les marchés boursiers, celles qui suivent sont donc moins bonnes, car la plupart du temps, l’espoir laisse souvent sa place à la réalité.
Pour les 10 prochains mois, même si vous êtes de ceux qui trouvent ennuyants les débats électoraux, les publicités et les discours répétés, vous avez de bonnes chances que vos investissements eux y trouvent leur compte.
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