Devant près de 200 militants réunis au Collège Shawinigan, dont le coauteur du Code de vie de Hérouxville, André Drouin, Pauline Marois a invité les citoyens de toutes origines à la suivre le 4 septembre.
«Le nous québécois comprend tous ceux qui ont envie d’en faire partie», a-t-elle lancé, tout en précisant que si tous sont bienvenus, pas question de piétiner sur ses convictions. «Que les Québécois s’unissent sous la fleur de lys», a résumé la cheffe péquiste en empruntant les paroles d’une chanson de Loco Locass.
Ce discours nationaliste destiné à stimulé l’auditoire était entrecoupé par des flèches dirigées envers ses adversaires. «Il y a trois raisons de voter pour le PQ le 4 septembre: mettre le Parti libéral dehors, mettre de l’ordre dans la maison et se donner un pays.»
Pauline Marois estime que Jean Charest est maintenant aussi usé que sa cassette. «Quand il est mal pris, il parle de référendum. Et bien, je vais lui donner tout de suite la date. Ça va être le 4 septembre et la question va être Voulez-vous mettre Jean Charest dehors?»
La leader du PQ a rappelé certains engagement de son parti dans la présente campagne, à savoir une augmentation du niveau des redevances sur l’exploitation des ressources naturelles – «notre sous-sol, ça nous appartient» - mais aussi sur le maintien des garderies à 7$ tant que toutes les places nécessaires n’auront pas été créées. «Nos enfants ont servi à financer les libéraux. De mon côté, je m’engage à finir le travail que j’ai commencé», a promis celle qui a mis en place le réseau des CPE lorsque le Parti Québécois était au pouvoir dans les années 1990.
Pauline Marois s’est aussi moquée des promesses électorales du chef de la Coalition Avenir Québec (CAQ). «Quand on lui demande d’expliquer ses promesses, François Legault est passé du On verra avant la campagne à Croyez-moi durant la campagne.»
Puis, voulant sans doute mettre en garde l’électorat sensible à des candidatures vedettes chez la CAQ comme Jacques Duchesneau et le Dr Gaétan Barrette, Pauline Marois a mis l’accent sur la diversité de sa propre troupe: «Nous avons l’expérience, l’équipe et les idées», a-t-elle conclu en invitant les militants à continuer à travailler jusqu’au soir du vote.


Messemble que la situation du Québec est pas mal plus importante que la religion! Tout le monde à droit à sa religion, Djemila ne veux pas nous ôter notre religion dans le but de répendre la sienne, elle veut juste que l'assemblée reste neutre et créer un climat respectueux sans références aux symboles religieux. Faut pas en faire un drame quand même!