Diverses thématiques telles que TR-ès coquin, T-Rès rigolo, T-Rès mémorable ou T-Rès intense figurent notamment parmi les appellations exploitées afin de décrire l’offre touristique trifluvienne.
Dans une allocution très enflammée, frôlant le discours électoral, le maire Yves Lévesque n’est pas passé par quatre chemins pour décrire le trajet parcouru par la ville depuis la fusion.
«Une fois qu’on a embelli la maison, il faut l’animer. Nous avons augmenté de 500% les budgets au niveau événementiel cette année et ce n’est pas fini», déclare-t-il en mentionnant la possible venue d’un marché public à vocation agroalimentaire et culturelle dans le hangar numéro 13.
Au total, Tourisme Trois-Rivières a investi plus de 300 000 $ dans différentes initiatives promotionnelles.
Une clientèle cibléePar ailleurs, en raison du succès de la campagne «Je veux un week-end T-Rès Trois-Rivières» l’an dernier, la clientèle de proximité est encore une fois ciblée cette année.
«Trois-Rivières se positionne comme une destination d’escapade intéressante, particulièrement pour les marchés de Montréal et Québec», explique Yolande Masse, directrice de Tourisme Trois-Rivières.
Quatre voletsAfin de rejoindre un maximum de personnes, la campagne estivale s’articulera autour de quatre grands volets. Il s’agit d’une publicité télé qui sera diffusée à la grandeur de la province de juin à août, du retour pour une quatrième année du T-Rès magazine imprimé à 200 000 exemplaires, du microsite tresweekend.ca et finalement, en nouveauté de l’utilisation de huit panneaux routiers situés des deux côtés de l’autoroute 40 à Trois-Rivières.
À ce titre, différents attraits de la ville seront mis à contribution alors que Boréalis, la Vieille Prison, le Sanctuaire Notre-Dame-du Cap et l’Île Saint-Quentin seront en vedettes.
«On veut intercepter les gens qui sont en transit sur l’autoroute 40 et les inviter à arrêter chez nous», conclut Mme Masse.

