Pour Céline Ménard, courtier immobilier chez Royal LePage Mauricie, les différences de comportement sont apparentes.
«L’homme est plus cartésien. Il examine les fondations, la grandeur du terrain, la boîte électrique, etc. Pour sa part, la femme regarde l’utilité et surtout, le potentiel de la maison. Toutefois, les deux posent des questions sur les rénovations à faire notamment au niveau de la toiture et des fenêtres. Les gens sont beaucoup plus informés qu’avant», fait-elle mention.
Toutefois, le son de cloche est différent du côté d’Isabelle Hardy, courtier immobilier chez Via Capitale.
«Ça dépend des personnalités, il n’y a rien de généralisé. Les clients s’y connaissent davantage avec Internet. Ils ont donc moins de réserve face au courtier, car ils sont plus au courant du marché», exprime-t-elle.
- À lire aussi dans le dossier spécial :
- - Soyez des acheteurs avisés
- - Hypothèque: le marché favorise le taux fixe
- - Éviter les mauvaises surprises de la copropriété
- - L’hypothèque restera abordable en 2012
Une approche différente
Dépendamment du sexe, le courtier doit-il s’ajuster face à son acheteur?
«Que la personne soit en couple ou non n’a pas d’importance. Je m’ajuste aux besoins de mon client», rapporte Mme Hardy.
«Selon mon expérience, j’ai l’impression que de temps en temps l’homme est plus sur ses gardes et que la femme y va par coup de cœur. Par ailleurs au départ, je regarde plus l’homme quand je parle de détails pratiques sur la bâtisse, mais je m’ajuste si la femme s’y intéresse aussi», communique Mme Ménard.

