Nicolas Saint-Germain, directeur des opérations de l’entreprise qui s’occupe de l’encan (CIACPCC), confirme que l’offre s’élève à 25 millions de dollars.
L’entrepreneur a jusqu’au 10 avril pour prendre possession du matériel et conclure sa proposition. Tout laisse présager que l’homme d’affaires transportera les équipements à Shanghai pour y employer une centaine de personnes. L’avenir de l’usine Aleris demeure donc incertain. Toutefois, l'investisseur étudiera la situation avant de prendre sa décision finale quant au déménagement du matériel vers Shanghai.
Le matériel vendu plus tôt cette semaine, pourra être récupéré dès la semaine prochaine. L’édifice de la rue Saint-Laurent est toujours en vente.
