«Les premières choses qu’il faut voir en Italie sont les châteaux, les églises et les monuments historiques. Il y a tellement de styles différents! Par exemple, à Florence, c’est le style baroque, alors qu’à Rome, c’est l’ère romaine jusqu’à la Renaissance. C’est plus de 2000 ans d’histoire», soutient-il.
M. Saliceti est l'un des responsables du festival Ferragosto qui se déroulera en fin de semaine au centre-ville de Trois-Rivières, soit du 10 au 12 août.
M. Saliceti souligne également la gastronomie qui fait la fierté des Italiens. «Chaque région a sa propre tradition culinaire. Pour certains, ce sont les pâtes. Pour d’autres, la pizza ou le parmesan», dit-il.
Venise est réputée pour être une ville romantique, et est habituellement plus prisée par la gent féminine. Selon M. Saliceti, ce phénomène s’explique par le charme naturel des Italiens. «Les Italiens sont courtois envers les femmes, ils sont très généreux de leur personne. En plus, ils aiment s’amuser et faire la fête».
M. Saliceti assure que dans son pays d’origine, les dames sont respectées. «Les femmes sont importantes dans notre culture, surtout la mama», lance-t-il.
Interrogé sur l’obsession des Italiens pour le soccer, M. Saliceti était sans équivoque. «Le soccer est pour les Italiens ce que le CH est pour les Québécois. C’est une religion», s’exclame-t-il.
Selon lui, le soccer est une discipline qui peut rassembler des individus de communautés culturelles différentes sans être obstruée par la barrière linguistique.
«Les gens de toutes les nations peuvent jouer ensemble, on n’a pas besoin de partager une langue. On a juste besoin d’un ballon», affirme-t-il.
Selon l'un des responsables de l'évènement, Giovanni Saliceti, le mariage entre la culture québécoise et italienne est parfait.
«Les Québécois aiment la nourriture italienne et ils aiment s'amuser et faire la fête comme des Italiens. Ferragosto est là pour intégrer les familles immigrantes, mais aussi pour faire découvrir les traditions aux Trifluviens», indique-t-il.

