«C’est l’occasion de réunir artistes, professeurs, chercheurs, étudiants en arts et la population autour du thème de l’imaginaire et de l’estampe. Il s’agit d’une première initiative du genre au Québec», soutient Jo Ann Lanneville, directrice générale de la BIEC.
L’événement se déroulera du 4 au 7 avril à l’UQTR. L’objectif est d’explorer les nouveaux territoires de l’imaginaire en estampe et d’offrir à tous un espace de réflexion autour des questions actuelles qui animent ce qui fréquentent les œuvres contemporaines
«Le pavillon des arts de l’université deviendra un immense laboratoire et un lieu de réflexions, car la thématique vient de loi dans l’histoire. L’imaginaire, c’est le théâtre des merveilles de l’imagination», commente Pierre-Simon Doyon, professeur titulaire au département des Arts et de la Philosophie à l’UQTR.
En plus des conférences, le colloque fera place à des démonstrations, des visites d’expositions thématiques et plusieurs autres activités.
Les festivités débuteront par une soirée cinéma avec différents films ayant un lien avec l’estampe. Des œuvres vidéo d’artistes d’ici et d’ailleurs seront présentées.
À la suite des conférences du lendemain, les participants auront l’opportunité de parcourir un trajet d’expositions d’estampe, un autobus les voyageant d’un lieu à l’autre. Au programme: l’exposition «Ils fabulent, fabulent, fabulent!!!» au Centre culturel Pauline-Julien, «Gratte Pellicule» à la Galerie d’art du Parc, les estampes contemporaines à la Galerie des éditions du Sabord et «Des envies d’air à l’envers» à l’Atelier presse Papier.
À l’occasion du colloque, le Musée québécois de culture populaire présentera de son côté l’exposition «E.I. – Épreuves d’imprimeurs».
La période de préinscription débutera le 16 novembre et se poursuivra jusqu’au 18 janvier.

