La moyenne d’âge a drastiquement baissé à la scène des Voix Populaires du FestiVoix. Normal. C’était soirée Rap/Hip Hop/Électro/Rock/Tout-ce-que-tu-voudras.
Et ça s’est trémoussé un coup. Bon, c’était loin d’être la foule la plus populeuse, mais c’est probablement celle qui a dépensé le plus de calories.
On a bien failli manquer la formation Galaxie, qui a ouvert le bal. D’ailleurs, on n’était pas les seuls. C’est que l’application iPhone du FestiVoix annonçait la prestation 30 minutes plus tard. Maudite technologie. La bande d’Olivier Langevin, que la foule ne semblait pas vouloir laisser partir, avait convié deux choristes féminines, question de diluer la testostérone.
Perché sur un lift, le DJ de l’Embuscade s’occupait de divertir la foule entre les prestations. Tient, ça faisait changement du petit vidéo corporatif. Après sept soirs de spectacles, on commençait à le connaître par coeur!
Puis les membres de Radio Radio sont arrivés, flanqués d’un claviériste, une trompettiste et un batteur, pour présenter leur Havre de grâce, troisième album de la formation. On peut dire qu’ils ont le tour d’havrer, ce qui, dans leur chiac, veut dire arriver sans problème. Les Galope, Gong Hotel, 9 Piece luggage set, On a vécu Des ont défilé, et pour des gars qui «n’aiment pas les tam-tams», Jacques Alphonse Doucet, Gabriel Louis Bernard Malenfant et Arthur Comeau ont pas mal de beat.
C’est évidement le quintette Misteur Valaire qui a fait lever la soirée. Et c’est là que la garnotte du site est véritablement devenue le dancefloor maléfique annoncé juste un peu plus tôt par Galaxie.

