Stephen Faulkner est un original. Côté carrière, ça va, et ça vient. «Je ne suis pas du tout carriériste. Je suis un artiste à part. Je suis plus un pirate qu’on homme d’affaires, raconte-t-il. Je sillonne les 7 mers, je bois, je fume, je mange, je souffre, je pleure».
En 2011, il fait l’objet d’un documentaire, J’m’en va r’viendre, réalisé par Sarah Fortin. Un petit remontant pour sa notoriété, dit-il. Mais sinon, il vit. «C’est le meilleur moyen pour écrire des chansons. Pour avoir des choses à dire, il faut vivre», soulève le chanteur country-folk.
L’homme n’avait rien composé depuis son dernier opus, Train de vie, en 2004. Jusqu’à tout récemment. «J’avais plein de chansons en chantier, et je viens d’en écrire une magnifique, la première à mon goût depuis sacrément longtemps. Les autres vont suivre. C’est comme ça», dévoile celui qu’on appelle aussi Cassonade.
Il fera comme Leonard Cohen, tient. «Lui aussi il a attendu 8 ans avant de sortir son dernier album». Il ne faut pas trop traîner. «La fin s’en vient. Je veux dire, j’ai 60 ans, je ne peux pas attendre encore 20 ans».
C’est seul à la guitare et au piano que Stephen Faulkner montera sur scène au FestiVoix. «J’ai hâte. Ça fait un bout de temps que je n’ai pas chanté. Et je suis en forme». Il ira de ses plus grands succès. «Je vais peut-être battre le record de Neil Diamond qui a chanté 4 fois Sweet Caroline au Centre Bell. Je vais faire Si j’avais un char 5 fois », promet –il.
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En spectacle le 5 juillet à 20h sur la scène des Voix Jazz du Jardin des Ursulines.

