C’est pourtant l’un des numéros de leur nouveau spectacle intitulé «Comme du monde».
Les deux humoristes délaissent les costumes bruns qui ont été leur marque de commerce depuis plusieurs années dans un ultime effort de faire un spectacle comme du monde, d’où la trame du show.
«C’est trippant. On sent que le public embarque de plus en plus dans notre concept», assure Vincent.
Les Denis Drolet – Vincent Léonard (les palettes) et Sébastien Dubé (le barbu)- seront de passage à Trois-Rivières à l’automne pour présenter le spectacle aux Trifluviens.
«Dans Comme du monde, c’est plus chic. Les Denis veulent faire des efforts pour se caser, être plus sérieux…mais ça reste les Denis Drolet. La question est de savoir si au terme du show, ils auront réussi ou non…» ajoute Sébastien.
«Avant, on pouvait écrire à partir de n’importe, comme une moustache! Pour ce spectacle, il a fallu travailler sur certains thèmes: la vie à la maison, les enfants, etc. Il fallait être drôle et cohérent», souligne Vincent.
Les Denis racontent d’ailleurs au public comment élever des enfants…
«Mais nos enfants ne connaissent pas encore les Denis Drolet! On se garde une petite gêne dans la vraie vie. Donc on s’éclate sur scène. On essaie d’être plus normaux avec nos enfants!» lance Vincent en riant.
Le passé de Just to buy my loveMême s’il fait partie de l’univers des Denis Drolet depuis longtemps, on en sait bien peu sur le singulier Just to buy my love.
On en saura enfin un peu plus sur son passé. Comme il n’y a qu’une seule chanson durant le spectacle, le duo d’humoristes a dû trouver un moyen de faire évoluer le mystérieux personnage.
Il est plutôt présenté comme un ami d’enfance des Denis. Ses origines sont éclaircies au cours du spectacle.
En bonus: quel est le lien entre les Denis Drolet et l’auteure-compositrice-interprète trifluvienne Ingrid St-Pierre? Ils chantent ensemble sur l’album «Les duos improbables».

