Il le dit lui-même: il s’agit là de son album le plus blues à proprement parler. Il s’éloigne cependant du blues traditionnel et offre plutôt un blues à l’état brut, du genre qui s’écoute en road trip dans le désert américain.
«J’ai enregistré l’album live complètement en solo. Je jouais un peu de drums avec des pédales aux pieds en jouant de la guitare. Tous mes albums sont complètement différents l’un de l’autre. C’est aussi le cas pour celui-ci même si on y retrouve aussi un peu de rock n’ roll, folk et de country», soutient le musicien.
Solo Recordings Volume 1 regroupe huit chansons originales et quatre reprises qu’il a longtemps jouées en spectacle. L’album est d’ailleurs né d’une série de spectacles solos qu’a présentée Steve Hill depuis plus d’un an.
«J’ai eu beaucoup de fun pendant cette tournée et j’ai voulu faire un album en lien. Il y aura un volume 2, mais ce ne sera pas le prochain projet», note-t-il.
On pourra notamment le voir en spectacle un peu partout au Québec, dont le Festival de jazz de Montréal. Steve Hill pourrait aussi donner quelques représentations dans la région cet été.

