Au total, 16 œuvres ont été produites par la collaboration d’artistes d’ici et d’artistes colombiens.
Ces œuvres sont présentement exposées dans les vitrines extérieures du pavillon Albert-Tessier de l’UQTR ainsi que de la bibliothèque Gatien-Lapointe au centre-ville. Les œuvres y seront exposées durant les trois prochains mois.
Elles mesurent toute six pieds de haut et sont imprimées sur une mince toile perforée réfléchissant la lumière d’un seul côté, ce qui permet de ne pas obstruer la vue des personnes situées à l’intérieur du bâtiment.
«Nous avons créé huit groupes de deux artistes chacun: un de l’UQTR et l’autre de la Colombie. Comme on ne pourra pas récupérer les œuvres une fois désinstallées, on prévoit lancer une publication qui les mettra en vedette», indique Philippe Boissonnet, directeur de l’Unité de recherche en arts visuels de l’UQTR.
«Ce concept a un grand potentiel puisque en présentant l’art sur une place publique, ça permet de démocratiser l’art et de décloisonner certains secteurs de spécialisation. L’art sort de la galerie et déambule dans la ville. L’avantage de l’impression numérique est qu’il permet d’utiliser une multitude de formats et de supports«, ajoute Lorraine Beaulieu, responsable du projet.
D’autres expositions du même genre sont à venir puisqu’une collaboration entre les cégeps de Trois-Rivières, Drummondville et Joliette pourrait être concrétisée.

