Intitulé «La place Pierre-Boucher – une fenêtre sur le passé», le documentaire permet de documenter l’évolution du chantier archéologique et d’y filmer les découvertes matérielles. C’était aussi l’occasion rêvée de recueillir les explications de l’archéologue responsable du chantier, Éléonore Aubut-Robitaille.
«Durant les fouilles, les archéologues ont trouvé des vestiges architecturaux de la première église construite à Trois-Rivières en 1710 et qui a brûlé lors du grand incendie de 1908. Nous n’en sommes pas encore certains, mais il semblerait également que la palissade aurait été érigée à cet endroit», souligne Julie Désaulniers, agente culturelle à la diffusion du patrimoine à la Corporation de développement culturel de Trois-Rivières.
D’autres artefacts datant de différentes périodes historiques ont aussi été découverts: vaisselle, billes, pièces de monnaie, etc.
L’historien Yannick Gendron a également collaboré au documentaire en apportant un éclairage supplémentaire aux découvertes archéologiques et en mentionnant des précisions historiques.
Projection publique
Les amateurs d’histoire auront l’occasion de visionner «La place Pierre-Boucher – une fenêtre sur le passé» puisqu’il sera projeté à la salle Louis-Philippe-Poisson de la Maison de la culture le 28 août à 19h30.
Pierre St-Yves et Éléonore Aubut Robitaille seront présents afin d’échanger avec les participants après la diffusion du document.
Les billets pour assister à la projection sont en vente au coût de 7$ à la billetterie de la salle J.-Antonio-Thompson.
«Pour l’instant, c’est la seule projection publique prévue à l’horaire. Vu la valeur historique de ce documentaire, nous voulons le réutiliser à l’occasion de différentes activités pédagogiques. C’est pratiquement un document d’archives», précise Julie Désaulniers.
Le documentaire est aussi en vente au Manoir Boucher de Niverville.

