C’est entre autres ce que l’on peut découvrir en parcourant la nouvelle exposition du Musée québécois de culture populaire «Météores à bâbord!» qui s’est ouvert aujourd’hui.
En compagnie de Téo l’astronaute et de la chienne astronaute Laïka, les visiteurs sont invités à partir à la découverte des corps célestes qui risquent de heurter la Terre.
On y retrouve entre autres les fragments de certaines météorites qui ont frappé la Terre ainsi que de météorites lunaires et martiennes.
Mentionnons notamment la présence de la météorite de St-robert, tombée le 14 juin 1994 ainsi que la météorite Peace River tombée en 1963 en Alberta. Certains cratères sur la planète sont même vieux de 244 millions d’années.
C’est aussi l’occasion d’en apprendre un peu plus sur la formation des planètes, de revivre quelques chutes météoritiques célèbres et de comprendre l’origine de la Terre et l’apparition de la vie.
La pièce maîtresse: une reproduction en taille réelle de la plus grosse météorite connue à ce jour, soit la météorite Hoba, qui est toujours conservée à son site d’impact en Namibie, en Afrique. On parle d’une envergure de trois mètres.
L’exposition s’avère interactive sur plusieurs plans: vidéos, explications sonores, interaction lors de mini-quiz, etc. Les enfants peuvent même s’amuser à sauver la planète d’une pluie d’astéroïdes sur une petite console de jeu vidéo.
Cette exposition découle d’une collaboration entre le Musée minéralogique et minier de Thetford Mines, du Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke et du Musée du Fjord du Saguenay.
L’exposition «Météores à bâbord!» se poursuit jusqu’au 23 septembre.
Pssst! Un regmaglypte est une aspérité en forme de creux qui se crée parfois sur les météorites.

