«Je ne croie pas que la démocratie municipale a quelque chose à gagner d’un tel jumelage», avoue Me Poulin. Cette déclaration fait suite à la sortie de la Fédération des commissions scolaires du Québec du 10 décembre dernier. Selon la fédération, la population serait en faveur de jumeler les élections scolaires à celles municipales.
Me Poulin suggère de confier la tâche au directeur général des élections du Québec si les parlementaires décident d’aller de l’avant. En ajoutant que la tâche de présider une élection municipale est devenue lourde et complexe, puisqu’elle s’ajoute aux fonctions du greffier, et qu’il est donc «impensable que ce dernier puisse assumer de nouvelles responsabilités».
