«Cette commission que nous exigeons du gouvernement est un incontournable. On ne pourra vraisemblablement pas aller aussi loin qu’on le voudrait avec l’Opération Marteau, qui a ses limites. Ce ne sont pas seulement que quelques individus. Là, c’est tout un système qu’il faut nettoyer», affirme M. St-Arnaud, également porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique. Plusieurs municipalités et MRC au Québec auraient même déjà adopté des résolutions pour éviter la corruption dans le milieu de la construction.
Mise en ligne depuis le 4 décembre dernier, la pétition électronique a déjà recueilli plus de 20 000 signatures et les deux députés péquistes sont confiants d’atteindre 32 000 signatures d’ici la fin de la journée. Par ailleurs, plusieurs sondages sur la question ont témoigné de l’intérêt de la population pour une telle commission, affichant des taux de 71% et 80% en faveur d’une enquête publique.
Il est encore possible de signer la pétition sur le site Internet de l’Assemblée nationale jusqu’au 4 février. (MEBA)