J’ai été outrée par l’arrogance de M. Désilets dans sa lettre ouverte de la semaine passée au sujet du point de service Avellin-Dalcourt de Louiseville. Comment peut-il mentir ainsi à la population en affirmant que le PQ avait réservé l’argent au Conseil du trésor en avril 2003 ?
J’aimerais rappeler à M. Désilet que contrairement à notre gouvernement, le Parti québécois n’a jamais fait de la santé une priorité. En effet, le PQ a posé les gestes les plus graves de l’histoire du Québec en matière de santé. Le PQ a mis à la retraite plus de 1 000 médecins et plus de 4 000 infirmières. Après des efforts majeurs de la part du gouvernement libéral de Jean Charest afin de corriger cette dangereuse erreur, aujourd’hui, on n’envoie plus les malades se faire soigner aux États-Unis.
Dans Maskinongé, en plus du point de service Avellin-Dalcourt, les citoyens ont maintenant accès à deux nouveaux groupes de médecins de famille. Contrairement au PQ qui n’investissait plus pour former de nouveaux médecins, le gouvernement du Parti libéral du Québec a créé de nouvelles facultés de médecine, dont une ici à Trois-Rivières.
Le candidat du PQ est assez effronté de critiquer les actions de notre gouvernement, alors que le sien n’a fait que mettre en péril le système des soins de santé pendant les neuf années qu’il a été au pouvoir. Qu’on se le tienne pour dit : le PQ n’a encore et toujours qu’une seule priorité et c’est la souveraineté. Pour le Parti libéral du Québec, c’est la santé. Pour le PQ, c’est la souveraineté. Pour le Parti libéral du Québec, c’est l’éducation, le développement économique, la prospérité. Pour Rémi Désilet et le PQ, la priorité, c’est la souveraineté. Pour Francine Gaudet et le PLQ, la priorité, ce sont les citoyennes et les citoyens de Maskinongé.
Francine Gaudet
Députée de Maskinongé
Adjointe parlementaire à la ministre
de l’Emploi et de la Solidarité sociale
Des excuses SVP, Monsieur Désilets
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