Les représentants des Forces armées suivent toutefois de très près l'enquête menée par la Sûreté du Québec.
«On n'a pas encore pu jeter un coup d'oeil aux dégâts en raison du périmètre de sécurité mis en place par les agents de la Sûreté du Québec. La police militaire participera aussi à l'enquête aux côtés de la SQ», indique le major Sébastien Picard, commandant du Centre de recrutement des Forces armées pour l'Est du Québec.
Des artificiers ont été appelés en renfort tandis que des techniciens en scène de crime et en explosif viendront leur prêter main forte au cours de la journée. Un maître chien est également arrivé sur les lieux plus tôt ce matin dans l'espoir de recueillir le plus grand nombre d'indices possible.
«Les dommages exacts restent encore à déterminer. Il ne semble pas y avoir de fissure sur la structure du bâtiment, mais les vitres ont volées en éclat. La bombe semble avoir été placée à l'intérieur», commente le sergent Éloïse Cossette, de la Sûreté du Québec.
Rappelons qu'un appel téléphonique a été logé à la Sécurité publique de Trois-Rivières quelques minutes avant l'explosion. Plusieurs cabines téléphoniques ont d'ailleurs été ciblées par les policiers autour du périmètre de sécurité.
Personne n'a été blessé et il n'y a pas eu d'évacuation
À noter que la rue Saint-Georges est bloquée à la circulation entre les rues Badeaux et Notre-Dame-Centre. Le terminus d'autobus de la STTR est encore en fonction malgré tout. (MEBA) et (SB)
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