La multinationale belge hésiterait entre Trois-Rivières et Sainte-Agathe-des-Monts.
Cette entreprise a pignon sur rue dans quatre villes Québécoises actuellement, soit Montréal, Thetford Mines, Cowansville et Magog et prévoit « l'expansion de son empreinte canadienne de 1000 à 3500 employés », peut-on lire sur son site Internet, notamment avec l’implantation d’un centre d’appel trifluvien et un autre à Toronto.
Les mains propres ?
Mais voilà, les activités de cette entreprise ont soulevé des questionnements depuis deux ans, particulièrement à l’Assemblée nationale puisqu’elle est un des sous-traitant impliqué dans le fameux dossier des compteurs intelligents d’Hydro-Québec.
De plus, entre juillet 2002 et janvier 2007, l’entreprise aurait obtenu cinq contrats négociés de l’Hydro, totalisant 2,5 millions $. Un des actionnaires de la compagnie, Louis Lagassé a siégé au conseil d’administration de la société d’État en 2003, rien pour dissiper les doutes.
Rappelons qu’une annonce officielle pourrait être faite lundi le 19 juin dans le cadre d’une journée « portes ouvertes » au Centre sportif Alphonse-Desjardins.
Tout de même confiant
Dans un échange de courriels avec l’Hebdo Journal, le porte-parole des ex-travailleurs d’IQT à Trois-Rivières, David Lavoie, affirme avoir pleine confiance envers les gens d’Innovation et développement économique Trois-Rivières qui planchent sur le dossier.
« Si IDÉ est là-dedans, c’est du sérieux, mais je n’en sais pas plus pour le moment que ce qui a été mentionné dans les médias… »

