Ces normes visent principalement l’opacité des gaz d’échappement, c’est-à-dire la quantité de particules présentes dans les émissions associées à la combustion du carburant.
De ce fait, les véhicules lourds construits de 1991-2011 devront s’assurer que l’opacité de leur gaz d’échappement soit de 30% plutôt que 40%, tandis que la norme pour les véhicules plus anciens s’établit à 40% d’opacité.
«Le transport est un enjeu majeur et il y a encore beaucoup à faire pour atteindre un seuil de -20% de gaz à effet de serre par rapport à 1990. Là, on en est à +38%. Sans le transport, on évalue qu’on serait déjà 16% sous le niveau de 1990», précise Pierre Arcand, ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs.
Ces nouvelles mesures devraient avoir le même impact que si 25 000 automobiles étaient retirées de la circulation, entraînant une réduction d’environ 50 tonnes de particules respirables et 25 000 tonnes de CO2 par année.
Des peines plus sévères seront également imposées aux propriétaires qui vendront et utiliseront des véhicules lourds qui n’auront pas été réparés à la suite d’un avis de non-conformité.
«Des inspecteurs seront sur le terrain pour surveiller les entreprises. Ces nouvelles normes sont positives pour les entreprises puisque cela entraînera une économie d’essence et un meilleur transport. À présent, on compte moins de trois pour cent de récalcitrants», ajoute M. Arcand.
D’autres mesures et programmes d’inspection pour les véhicules légers seront annoncés bientôt.
