Un comité appuyé par des élus, plusieurs organismes et 1221 aînés ont permis la réalisation d’un portrait des aînés et d’un plan d’action pour la ville.
«C’est important de faire des actions pour nos aînés. Il faut que la ville soit un endroit propice à leur bon vieillissement», note la conseillère municipale Monique Leclerc.
Sept grands axes d’intervention ont été retenus: sécurité et environnement, information, logement, loisirs et services communautaires, culture, participation citoyenne et transport.
«La situation des aînés a beaucoup évolué depuis 2001. On évalue que 32% de la population trifluvienne sera composée de personnes aînées en 2031. Présentement, leur revenu annuel moyen est de 24 000$, mais on constate que ce chiffre baisse jusqu’à 19 813$ pour les aînés habitant le district de la Madeleine», souligne Denis Simard, responsable du projet.
Plusieurs actions seront entreprises par la Ville pour assurer le bien-être des personnes âgées de 65 ans et plus.
Entre autres:
-Un troisième parc sera muni d’appareils intergénérationnels pour faire de l’exercice, le printemps prochain, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine.
-La lutte aux îlots de chaleur qui sont néfastes pour les personnes aînées.
-La Sécurité publique de Trois-Rivières organisera une activité au sujet de la sécurité et la maltraitance au printemps 2013. Plusieurs organismes devraient être impliqués dans l’organisation.
Le portrait et le plan d’action seront bientôt déposés au gouvernement du Québec. La reconnaissance «Municipalité amie des aînés» permettra à Trois-Rivières d’avoir accès à des programmes de subventions correspondant aux besoins identifiés par le plan d’action.
Une maison des aînés?
Il ne serait pas impossible de voir une maison des aînés être construite sous peu à Trois-Rivières.
La conseillère Monique Leclerc a indiqué que d’ici janvier, un comité de réflexion sera formé pour déterminer les grandes orientations du projet.
«Nous avons visité la maison des aînés de St-Jérôme. Il y avait de la pétanque, un coin informatique, un coin voyage et même un casse-croûte santé. Une telle maison pourrait permettre aux personnes aînées de se retrouver, échanger entre elles et ainsi briser l’isolement. Ça n’a rien à voir avec les clubs d’âge d’or», explique-t-elle.

