«On ne veut pas relancer le débat sur la place publique. C’est justement pour cela qu’on a pensé amener une résolution de confiance», explique le conseiller André Noël.
Dans la résolution qui devait être proposée ce soir (lundi), on pouvait y lire: «Attendu que le bureau de la vérificatrice générale doit échapper à tout type de rapport de subordination qui serait établi en faveur de l’administration municipale trifluvienne et à tout type d’ingérence de la part du pouvoir exécutif de la Ville».
M. Noël reproche à la Ville de ne pas avoir informé le Conseil de la situation.
Rappelons que la vérificatrice générale a été mise en défaut par la Ville au début du mois de janvier.
Mme Cossette a dépassé les 25 000 $ autorisés pour un mandat accordé à la firme conseil Navigant dans le dossier du rapport des Fêtes du 375e.
Selon la loi, elle aurait dû inviter deux soumissionnaires.
Pour sa part, le maire Yves Lévesque questionne la résolution proposée par le Groupe des sept.
«On parle de reproches et aucun reproche n'a été fait. La trésorière de la Ville a fait part de la réglementation à Mme Cossette. Personne n’a dit qu’on n’avait plus confiance en la vérificatrice. Le conseil doit être mis au courant quand il y a une sanction et dans ce cas, il n’y a pas eu de sanction», soutient-il.
Le maire a demandé à M. Noël de repousser le dépôt de sa résolution à la séance du 20 février afin que le directeur général de la Ville, Michel Byette, soit présent.
