Le principal sujet à l’ordre du jour était la perte de près d’un milliard de dollars par les 36 000 producteurs forestiers de la province depuis le début de la crise du secteur forestier en 2006.
«Les baisses du prix du bois, combinées à la réduction de la demande, font mal à bien du monde dans les communautés rurales du Québec», indique Pierre-Maurice Gagnon, président de la FPFQ.
Toutefois, en lien avec le thème du congrès «Pour nous sortir de la crise, nous devrons innover» les représentants des producteurs ont plutôt décidé de parler d’innovation.
Au nombre des changements analysés, on retrouve notamment l’amélioration de la logistique de transport et d’approvisionnement en bois de la forêt privée acheminés vers les usines de produits forestiers.
«La situation est dure à travers le Québec et la Mauricie n’y échappe pas. Un avantage des propriétaires d’ici est qu’ils sont près de grosses usines de transformation comme Kruger. Par contre, ces usines aussi ont de la difficulté sur les marchés», mentionne Marc-André Côté, directeur général de la FPFQ.
Au passage, soulignons que M. Antonio Dallaire a reçu le prix Henri-Paul-Gagnon 2012 remis annuellement à une personne ayant contribué de façon exceptionnelle à la vie syndicale dans le secteur de la forêt privée.

